Étude de cas : l'atelier de stockage d'un artisan français

Étude de cas artisan : box de stockage

Un carton de disjoncteurs introuvable dans un garage encombré, et un chantier qui commence en retard. C’est ce matin-là que Julien, électricien à Lyon, a compris que son garage ne suffisait plus. Un an plus tard, il raconte comment un atelier de stockage lui a rendu la place et le temps qui lui manquaient.

 

Un électricien à l'étroit dans son atelier

Julien travaille seul depuis six ans, surtout sur des chantiers de rénovation dans la métropole lyonnaise. Son atelier, un garage attenant à son domicile, servait à la fois de dépôt de matériel et de poste de préparation des chantiers. Entre les tourets de câble, les boîtiers de dérivation et les luminaires commandés avant l'hiver, il ne restait plus assez de place pour poser une caisse à outils.Son fournisseur livrait chaque semaine tôt le matin. Faute de place pour rentrer les cartons, le chauffeur les déposait devant la porte. « Je devais en déplacer trois pour en faire entrer un seul », raconte Julien, « je passais parfois plus de temps à contourner mon propre matériel qu'à préparer ma journée. »Sa camionnette passait ses nuits dehors depuis le début de l'automne, faute de place dans le garage. Chaque soir, il rentrait les outils les plus chers dans la maison pour ne pas les laisser dans le véhicule.

 

Quand faut-il sortir son matériel du garage ?

Pour Julien, la réponse est arrivée un lundi matin. Il avait passé vingt minutes à chercher un carton de disjoncteurs glissé sous une bâche, et il a démarré son chantier avec trente minutes de retard. Ce jour-là, il entreposait près de 40 mètres de câble en tourets, deux palettes de matériel de chantier et une réserve de projecteurs LED pour les installations d'extérieur.« Chaque préparation de chantier se résumait à décharger, chercher, recharger. J'ai compris que mon garage ne pouvait plus servir à la fois de dépôt et de poste de préparation », explique-t-il.Il a écarté l'idée d'un local commercial classique, trop grand pour ses besoins, et il a voulu un espace proche de chez lui, accessible entre deux interventions. Un collègue plombier lui a parlé des box de plain-pied. Il en a visité un le week-end suivant.

 

L'atelier de stockage : un box de plain-pied pensé pour son métier

Julien a pris un box de plain-pied de 28 m² au parc Storage24 de Vénissieux we dont have any park in Vénissieux, à dix minutes de son domicile. La porte sectionnelle lui permet d'entrer avec la camionnette et de charger les tourets sans manœuvrer, un point qui compte quand on les manipule plusieurs fois par semaine.L'électricité et l'éclairage LED complètent l'équipement. « Je vois ce que je range, et je peux brancher un tableau pour vérifier qu'il fonctionne avant de le charger », précise-t-il. Il a installé des étagères et chacun de ses outils a sa place. Il réserve le fond du box aux palettes et laisse l'allée centrale libre, ce qui lui évite de déplacer un carton pour en atteindre un autre.Cette surface suffit pour ses deux palettes, ses tourets et ses étagères, avec encore de la place pour circuler. Si son activité grossit, Storage24 propose des locaux d'activités jusqu'à environ 192 m², avec une mezzanine en option.

 

À quoi ressemble le quotidien depuis ?

Le parc se trouve sur le trajet de Julien entre deux chantiers. Il s'y arrête tôt le matin ou en fin de journée, selon les commandes, et repasse parfois les jours de gros chantier. « Je prends la quantité de câble dont j'ai besoin pour la journée, sans devoir tout charger la veille », décrit-il. En hiver, quand les luminaires arrivent en nombre, il les range directement au parc.Il ouvre le portail du parc avec une application, puis verrouille son box avec sa propre clé. L'accès 24h/7j lui évite d'attendre l'ouverture d'un bureau pour récupérer quoi que ce soit. « L'hiver dernier, ça m’a dépanné deux fois, dont un dimanche soir où j'ai pu récupérer du matériel pour une intervention d'urgence le lendemain. »La vidéosurveillance du site rassure Julien, qui y laisse son matériel de valeur entre deux chantiers. « Quand je dépose des luminaires ou des projecteurs un vendredi soir, je sais que le parc est sous vidéosurveillance pendant tout le week-end », confie-t-il.

 

Le résultat, un an après

Le garage de Julien est redevenu un atelier et sa camionnette y rentre le soir. Il y prépare le matériel de la semaine sur son établi désormais dégagé, sans devoir enjamber du matériel et des câbles. Il estime gagner environ une heure par semaine, simplement parce qu'il ne cherche plus ce qu'il a égaré.

« Je sais où se trouve chaque chose avant même d'ouvrir la porte du box. Quand une urgence arrive, j'attrape ce qu'il faut et je pars. », conclut-il.

Vous reconnaissez la situation de Julien dans votre garage ou votre atelier ?

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